guêpiers d’Europe & hirondelles de rivage
J’ai passé un petit moment à observer le manège des hirondelles de rivage, tout comme ces trois guêpiers qui avaient un comportement très drôle dont je ne me suis rendu compte qu’en triant mes images à la maison : ils étaient comme des spectateurs suivant un match de tennis ! 🙂
En voilà une petite photo, et une vidéo sous forme de Gif animé (activez le son pour écouter les guêpiers) :
la Moselle sauvage
Quelques images prises entre Charmes et Bayon, en bord de Moselle (réserve naturelle de la Moselle sauvage), où des oies bernaches du Canada s’étaient installées ce jour-là. Peu habituel, et quelque peu surprenant par ici…
Et un peu d’originalité, pour remplacer un arrière-plan peu flatteur en réalité (eau trop sale et terne pour le canard, et fouillis de roseaux peu esthétique pour le héron !)… On appelle effet Adamski, du nom du photographe l’ayant fait connaître, cette utilisation du flou directionnel sur l’arrière-plan pour faire mieux ressortir le sujet.
portraits
Quelques portraits, plus ou moins (re)travaillés : monochrome pour le lémurien vari roux, réalisé à partir d’une ancienne photo faite à Sainte-Croix, et juste un peu de travail sur les couleurs pour les autres… L’esturgeon, le cormoran, le canard mandarin et le raton laveur ont été photographiés au parc animalier de Hunawihr (NaturOparc), tout comme la cigogne, déjà vue dans l’article précédent.
le temps des naissances
Un petit tour en Alsace où les naissances ont commencé : un brin de paille… un brin gênant dans le bec de ce cigogneau, ce qui lui a fait faire quelques grimaces amusantes (non, la mère ne lui a pas écrasé la patte ! ) et une famille nombreuse chez les colverts…
vautour moine en vol
Le vautour moine, le plus grand des vautours européens, est bien présent dans les Baronnies provençales, en nombre beaucoup plus restreint que le vautour fauve. Majestueux en vol, du fait de son plumage d’un brun-rouge foncé il peut paraître presque noir à contre-jour sur les photos mal exposées. Appelé Cinereous Vulture en anglais pour sa couleur, son nom français vient de la tonsure du crâne chez le sujet vieillissant.
Hautes-Alpes, chevêchettes & autres
Fin mars dans les Hautes-Alpes, la période (courte !) d’accouplement de la chevêchette d’Europe. La plus petite des chouettes se montre active même en journée, et les appels du mâle ou de la femelle facilitent beaucoup le repérage : difficile sinon de les distinguer dans les entrelacs de branches des mélèzes ou des épicéas !
Et quelques autres habitants des lieux, dont le bec-croisé des sapins, qu’on trouve en nombre ici : son bec très particulier lui sert à extraire facilement les graines des cônes de mélèzes et d’épicéas… Une autre particularité du bec-croisé concerne son plumage, très différent chez le mâle et la femelle.
Portrait en forêt
Fin février, mais la neige se fait rare en forêt : comme souvent en fin d’hiver les chamois délaissent les chaumes pour préférer l’herbe encore bien verte des chemins et des clairières…… Je n’étais pas en affût et cette jeune femelle m’avait repéré, mais je m’étais arrêté à bonne distance et j’ai pu la photographier sans qu’elle fasse mine de s’inquiéter.
le Teich, dernières
Suite et fin des images du Teich…
Encore un martin, très proche celui-là, mais qui n’est malheureusement pas resté pêcher là : les photos de pêche seront pour une autre fois. Même s’il y a eu peu d’oiseaux sur le site lors de ma venue, j’ai pu toutefois admirer sur une journée les centaines (milliers ?) de courlis cendrés, puis de bécasseaux variables, qui viennent s’y nourrir sur les vasières en fonction des marées. Pour la photo des courlis, l’intrus n’est pas trop dur à trouver, mais quel est son nom ? La réponse se trouve dans le 2e article sur le Teich !
Et une deuxième image de ce héron bravant la tempête (voir ici pour la première) :
le Teich, encore
Toujours à suivre pour le Teich, voici les dernières nouveautés avant peut-être quelques photos de groupe(s) pour terminer…
Et un petit exercice de style, noir et blanc en high-key, pour cette aigrette garzette qui faute de poissons semble apprécier les vers marins (une arénicole, en l’occurence).
le Teich, suite
Suite du Teich… Du travail encore en perspective, et des images à venir : le tri est fini mais pas le traitement des raws !
Celle-ci était parfaite pour un travail en noir et blanc :
































































