juvéniles, suite
Les petites mésanges ont grandi : en voici une bleue, dont la calotte changera bientôt de couleur (celle de l’adulte est bleue). Et un rossignol philomèle juvénile, qui a manifestement été bien nourri !
Photographiés de loin en compagnie d’un héron cendré (sans observatoire ou affût ces oiseaux sont très difficiles à approcher !), deux hérons bihoreaux gris, juvéniles eux aussi : des couleurs très différentes de celles de l’adulte…
le sanglier aux brimbelles (recette vosgienne)
Pour cette recette, il vous faut d’abord un bon coin de myrtilles… Et au moins un sanglier insomniaque ou trop gourmand pour attendre la nuit. Il faut aussi avoir décidé ce jour-là d’aller photographier les chamois (eux aussi très amateurs de myrtilles).
Ensuite vient la partie la plus délicate : après avoir repéré de loin quelques animaux parmi les myrtilliers, approchez-vous trèèès lentement façon ninja, en tenue camouflage, et contre le vent, évidemment. Puis, quand vous vous rendez compte que ce ne sont pas les chamois habituels, mais des superbes sangliers, intériorisez bien votre joie (ils ont l’oreille sensible) et redoublez de précautions… même si avec vos grosses chaussures de montagne et tout le bois mort que les bûcherons laissent maintenant au sol, c’est pas gagné d’avance.
Une fois arrivé sans encombre à 40m, pestez contre l’idée idiote de prendre le 500mm sans multiplicateur de focale, et contre ce vent qui a l’air de souffler maintenant dans l’autre sens, puis continuez l’approche en espérant qu’ils seront toujours là quand vous serez enfin à 20m après 10 min de reptation supplémentaires.
Si par miracle ils sont toujours en train de se g(r)oinfrer quand vous êtes à portée de 500mm, savourez l’instant, mais pas trop longtemps : n’oubliez pas de prendre vos photos. Et de bien soigner l’exposition, vu que pour du noir en plein soleil sans cramer le reste, ben c’est pas de la tarte (aux myrtilles).
Bonne dégustation !
& petit bonus : un chamois au-dessus d’eux qui les observe depuis son coin sieste dans les rochers…
pie-grièche, libellules & rougegorge juvénile
Pie-grièche, encore quelques images, un peu de proxi avec une libellule et une demoiselle, et un rougegorge juvénile (seul un soupçon de couleur sur le poitrail augure de ce qu’il sera sous peu !).
Sainte-Croix, chiens de prairie juvéniles
Suite de l’article naissances à Sainte-Croix : voici les chiens de prairie juvéniles… Les parents sont déjà « so cute », alors que dire des petits !!
pie-grièche, papillons & digitales
Papa & maman chassent tous les deux, les poussins pie-grièche sont nés et ont faim… Les digitales sont fleuries et les papillons timidement revenus, c’est l’été !
les naissances à Sainte-Croix
Un jeune alpaga, reposant sa tête sur le dos de maman, le petit œdicnème, et surtout : les louveteaux de l’année. Photographiés en dehors des temps de nourrissage pour des photos plus naturelles, mais toujours de loin, du coup… A suivre prochainement : les chiens (les chiots ?) de prairie !
hurlements
Hurlements, c’est ce qu’on entend régulièrement, venant de l’île aux lémuriens. Les varis roux, par moments, semblent pris de frénésie, leurs cris retentissant dans tout le parc… puis ils reprennent leurs activités (ou leur sieste !) comme si de rien. Impressionnant, quand on est à côté d’eux, et surtout tellement photogénique !
retour à Sainte-Croix
Quelques photos supplémentaires de Sainte-Croix, en fait le 1er de la série juin 2025 : à suivre, le vari roux, et surtout 2 articles dédiés aux jeunes de l’année, avec notamment les louveteaux et les chiens de prairie…
Hohneck, 14 juin 25
Petite rando au Hohneck, évidemment avec l’appareil photo dans le sac : il est rare de ne pas en revenir avec quelques images dignes d’être montrées. Voici celles que je conserverai de la journée : le temps de l’abondance pour les chamois, un pipit des arbres, une bergeronnette, surprise sur la digue du lac de l’Altenweiher, et un petit papillon, la sylvaine. Concernant ces derniers, malheureusement, on est très loin de l’abondance et leurs populations diminuent de façon très inquiétante chaque année… Tout comme les faucons crécerelles, d’ailleurs : aucun entrevu sur 2 sorties, alors qu’ils étaient encore très nombreux sur les chaumes il y a seulement 2 ans !
la Moselle sauvage
La Moselle sauvage, ce sont plusieurs kilomètres de gravières et de terrains préservés, à cheval entre Vosges et Meurthe et Moselle. Le petit gravelot (déjà photographié l’an passé) y a depuis longtemps installé ses quartiers d’été, tout comme les hirondelles de rivage, alors que sternes, mouettes rieuses et autres y font également des incursions.













































































