Hedwig

Hedwig

Hedwig (ou Hedwige en français), c’est la chouette d’Harry Potter… qui est en réalité un hibou, l’harfang des neiges, appelé ookpik par les Inuits. Ses aigrettes sont bel et bien présentes, mais elles sont petites et couchées sur la tête (source wikipedia).  A voir dans le bestiaire.

dans les bois…

dans les bois...

Le bestiaire s’agrandit… Ces bois appartiennent à un renne faisant la sieste, toujours à Sainte-Croix. J’ai volontairement sous-exposé (low key) pour pouvoir réaliser cette image, comme prise de nuit.

pas de lézard…

pas de lézard
un plat de lentilles
oreilles

Suite des tirages avec le 100-400 : le retour du lézard, une petite grenouille verte au milieu des lentilles d’eau, à voir dans petit monde. Et deux ânes timides cachés derrière les arbres, en low key :  à voir dans le bestiaire. Cette page devrait (enfin) s’agrandir, avec une prochaine sortie au parc de Sainte-Croix…

petit bleu (azuré des Mouillères)

petit bleu

Premier tirage en proxy photo pour inaugurer un nouveau téléobjectif, le Tamron 100 – 400, utilisé ici avec le D7100, pour en faire un 600 mm…

Au vu de ses possibilités, mes galeries macro-proxy et bestiaire devraient s’agrandir sous peu !

A voir dans petit monde

la pointe Saint-Mathieu

plein ouest
finis terrae

La pointe Saint-Mathieu : plein ouest, depuis Brest… La chapelle, le phare, l’abbaye, et le sémaphore, de jour puis de nuit à l’heure bleue…

A voir dans landscape 2020, les premières de l’année pour cause de confinement !!

abandonment

the village
maisons à vendre

Retirages sur un thème, pour inaugurer une nouvelle page dédiée à l’urbex, ou plus généralement, aux lieux abandonnés en tout genre. Citadins ou pas, ils ont toujours exercé sur moi une fascination qui va au-delà de la photographie…

Tout d’abord la vallée (oubliée) de la Semouse, à voir, donc, sur cette page, tout comme cette nouvelle version des ruines au pied du Climont :

only the light will survive

… et dans workshop, ce triptyque en noir et blanc, inspiré par ce site extraordinaire qu’est Völklingen :

desolation, triptyque

Highland des Vosges

recherche peigne désespérément

Une jeune vache Highland photographiée au col des Raids, à Saint-Dié-des-Vosges. La voici dans sa version gris et blanc, tout en douceur…

A retrouver, bien sûr, dans le bestiaire

the light shines in the darkness

(Holy Bible, John 1:5)

the light shines in the darkness

Massif de l’Ormont, roche du chariot, la nuit de Jean… Comme la précédente, à voir dans workshop.

The light shines in the darkness, and the darkness has not overcome it. There came a man who was sent from God. His name was John.…

retirages

dark beauty, spatule blanche
le retour aux sources, héron garde-bœufs

Deux retirages animaliers, confinement oblige…  Le héron garde-bœufs s’offre un nouveau décor, et la spatule blanche un taillis plus sombre, la mettant, je trouve, mieux en valeur. « Dark beauty », et « le retour aux sources » à voir, bien sûr, dans le bestiaire

La légende de la roche du Chariot
(massif de l’Ormont, Saint-Dié-des-Vosges)

la roche du Chariot, après travail dans Photoshop

Il existait autrefois dans l’Ormont un chariot rempli d’or et de pierres précieuses. Une véritable fortune. Personne ne savait comment il était arrivé à cet endroit. Nul ne savait à qui il appartenait, mais il serait la propriété de qui irait le chercher. L’entreprise n’était pas sans danger, car tous ceux qui avaient tenté leur chance n’étaient jamais revenus. Les gnomes du lac et les lutins de la forêt, gardiens du trésor, usaient de leurs maléfices pour faire échouer les tentatives et les malheureux qui tentaient l’aventure disparaissaient pour toujours.

Pour réussir, il fallait trouver le timon, égaré quelque part… Il émergeait d’un petit lac au sommet du massif disaient les uns, il était à même la terre parmi les fougères et les bruyères disaient les autres… Avant le départ, il fallait faire pénitence, puis partir à la tombée du jour avec une paire de bœufs blancs immaculés ! On devait chercher le timon au clair de lune et une fois trouvé y attacher les animaux. À ce moment-là, l’affaire devenait très difficile : il ne fallait ni se laisser griser par la fortune espérée, ni par l’impatience qui gagnait. Un seul juron et tout était perdu, la fortune bien sûr, mais la vie aussi… Car bien sûr les gnomes et les lutins à l’esprit retors intervenaient. Ils usaient de tous leurs stratagèmes pour que le conducteur impatient prononçât le juron fatidique…

Source : randoalsacevosges, overblog

à voir dans les récits